2021-08-06

Le 31e Festival international Présence autochtone offre une animation de la Place des Festivals


                                   Les films du palmarès de Présence autochtone 2020 accessible en ligne |  Festival Présence autochtone / Montreal First Peoples' Festival

Le 31e Festival international Présence autochtone 
Une ocupation quotidienne de la Place des Festivals du 4 au 9 août

Montréal, le 3 août 2021. Le Festival international Présence autochtone 2021, débute aujourd’hui par une soirée d’ouverture au cinéma Impérial au cours de laquelle seront présentés en première mondiales les films Amber and Ashes de Alix Van der Donckt-Ferrand sur un scénario et une narration de Floyd Favel ainsi que Ataatatsiaq (Grand père) de Lisa Koperkualuk en présence des trois documentaristes. Les spectacles qui sont programmés sur la Place des festivals offriront une occupation quotidienne du 4 au 9 août avec notamment 5 soirées mémorables sur la scène Québecor sur la place pavoisée aux couleurs des nations premières.

Tous les jours en après-midis,
Les Buffalo Hat Singers, un groupe de chanteurs de pow-wow basé dans le Grand Montréal et Northern voice un groupe de tambours contemporain de Wemotaci, donneront des spectales impromptus. Respectueux de leurs traditions, ils sont unis par l'Esprit du chant et le Pouvoir du tambour, pour la paix, l'amitié et la fraternité. À leurs côtés, le danseur Sam Ojeda, Yoreme du Clan des Tahue. Le mot Tahue en yoremnoki, la langue des Yoreme, veut dire faucon.

Le mercredi 4 août à 20 h,
Transmission offre un concert qui promet de marquer les esprits en explorant des univers éclatés, intégrant les accords des pop, rap soul et folk autochtones actuels au classique contemporain. Un show défiant tout concept établi. Transmission, une création du compositeur Andrew Paul MacDonald est une audacieuse expérimentation collaborative du Nouvel Ensemble Moderne et de Forestare, en association avec le Festival international Présence autochtone, Musique nomade avec Anachnid, Laura Niquay et Q052.

Le 5 août, toujours à 20 h,
Twin Flames artistes multiprimés et bien classés dans les palmarès, jettent des ponts entre les cultures, les continents et les styles. En couple dans la vie, le duo composé de Chelsey June, métisse (Cri algonquin) d'Ottawa, et de Jaaji, Inuk et Mohawk du Nunavik, est célébré depuis longtemps pour ses ambiances sonores qui illustrent le Canada et l'Arctique et pour l’hommage rendu aux ancêtres à travers des chansons en anglais, en inuktitut et en français.

Lors d’un grand concert le 6 août à 20 h,
Samian lancera son nouvel album Nikamo, avec comme invités, Loco Locass et Q052. Originaire de Pikogan, petite communauté autochtone en Abitibi-Témiscamingue, Samian a conquis en portant fièrement ses couleurs; celles de tout un peuple, pour lequel il revendique respect et reconnaissance.

Scène Québecor le 7 août à 20 h et au Quai de Brumes le 10 août à 18 h
Gator Beaulieu, auteur-compositeur-interprète country de la Première nation Ebb and Flow qui a ses racines dans la Première nation de Sandy Bay, au Manitoba.

Le même soir on retrouve à 21h30, Mike Paul, un auteur compositeur Ilnu né sur les rives du lac pekuakami à Mashteuiatsh. Nominé au Prix de musique folk Canadien et aux Indigenous Music Awards en 2019, Il est un des pionniers de sa communauté dans le milieu de la musique où il œuvre depuis 27 ans.

Les 8 et 9 août à 20 h,
Véronique Basile Hébert propose du théâtre expérimental: avec Notcimik (Là d'où vient notre sang), une performance poético visuelle, ode multimédia au Nitaskinan, le territoire ancestral des Atikamekw. Notcimik est un mot qui signifie d’abord : dans la forêt ou dans la nature. Mais son sens le plus profond est » Là d’où vient notre sang ». Selon la tradition, les rivières qui irriguent le Nitaskinan sont l’équivalent des vaisseaux sanguins chez l’humain. La dramaturge Véronique Basile Hébert a imaginé une expérimentation théâtrale qui remonte aux sources de ses appartenances, là où terre et eaux sont chair et sang, au plus loin et au plus près de l’identité atikamekw.

Rue Ste-Catherine, sur des panneaux géants, les passants pourront découvrir les illustrations qu’Eruoma Awashish a faites pour un ouvrage qui pose son regard sur la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones. Cette publication sera lancée officiellement le 9 août, Journée internationale des Peuples autochtones. Par ailleurs, les artistes qui ont créé L’enclos de Wabush, pièce de Louis-Karl Sioui webdiffusée en juin, participeront à une projection suivie d’une rencontre avec le public.

Programmation complète et billetterie en ligne (y compris pour les spectacles extérieurs gratuits, pandémie oblige) sur le site et Facebook

-30-